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Israël rejette les accusations contenues dans le rapport Goldstone

Israël s'est défendu d'avoir violé les lois de la guerre il y a un an à Gaza dans un rapport officiel, remis vendredi à l'ONU, qui s'efforce de réfuter les graves accusations de la commission d'enquête du juge sud-africain Richard Goldstone.
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Editorial

2010: Année de menaces et de compromis
Freddy Eytan   29/12/2009

2010: Année de menaces et de compromis

L'année 2009 a débuté dans l'espoir d'un avenir meilleur pour Israël et le monde, et voilà qu'elle s'achève dans la morosité et dans l'angoisse du pire. L'élection de Barak Obama a profondément déçu et a prouvé que le lauréat du Nobel ne pourra combattre les fléaux et les conflits sans employer un langage clair et la main forte. Les Américains sont toujours plongés dans les bourbiers en Irak et en Afghanistan et leur diplomatie a échoué face à la menace iranienne ou à l'égard du règlement du conflit avec les Palestiniens. L'entente entre les puissances n'est pas non plus harmonieuse et cohérente face aux grands enjeux de la planète:

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Derniers articles


L'essentiel


Berlusconi rêve de voir Israël rejoindre l'UE
Le Premier ministre italien, Silvio Berlusconi, a déclaré lundi que son "plus grand rêve" serait de pouvoir "compter Israël parmi les pays de l'Union européenne".

Lundi, il entamait une tournée de trois jours en Israël. A Jérusalem, il a planté un olivier dans la Forêt des Nations puis il a visité Yad Vashem, le musée de la Shoah.
Le Premier ministre Binyamin Netanyahou s'est réjoui de la "visite historique" de son homologue italien. "Ce n'est pas tous les jours que nous avons le privilège d'accueillir l'un des plus grands amis d'Israël, un dirigeant courageux qui est un grand combattant de la liberté et un partisan enthousiaste de la paix", a-t-il déclaré.

Dans la soirée, les deux dirigeants se sont entretenus à l'hôtel King David.
Durant sa visite, le Premier ministre italien doit également prononcer un discours devant la Knesset et rencontrer le président Shimon Peres. Il se rendra aussi dans les territoires palestiniens pour rencontrer le chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et visiter la basilique de la Nativité à Bethléem.

Jerusalem Post

Le Hamas jure vengeance

Le ministre des Infrastructures, Ouzi Landau, a répondu dimanche aux accusations du Hamas. Selon le groupe islamiste, Israël est responsable de l'assassinat de l'un de ses hauts responsables à Dubaï, il y a dix jours. Mahmoud Zahar, représentant du Hamas à Gaza, soupçonne des agents secrets israéliens d'avoir accompagné Landau aux Emirats arabes unis en vue de liquider Mahmoud al-Mabhouh.

A Jérusalem, le bureau du Premier ministre n'a pas souhaité commenter ces allégations. Certains ministres ont toutefois félicité le chef du Mossad (services de renseignements), Meïr Dagan, pour son travail en général. Le Hamas a l'intention d'envoyer une "délégation de sécurité" à Dubaï afin de participer aux investigations. Il a également sous-entendu la possibilité de frapper des cibles israéliennes à l'étranger en représailles. Selon le porte-parole Ayman Taha, la délégation cherchera à "retenir les leçons de cet assassinat".

"Un résistant important"

Mabhouh, l'un des fondateurs de l'aile militaire du Hamas (Izzadin Kassam), a été retrouvé mort dans une chambre d'hôtel, le 20 janvier dernier. Un jour après son arrivée à Dubaï. Selon les autorités locales, l'assassinat serait l'œuvre d'"un gang criminel professionnel" et les responsables ont quitté le territoire avant la découverte du corps. Le gouvernement de Dubaï reproche, par ailleurs, au Hamas d'embarrasser ses services de sécurité internes en faisant planer le doute d'une éventuelle opération du Mossad.
Selon le frère de Mabhouh, qui vit dans le camp de réfugiés de Jabalya à Gaza, le rapport médico-légal indique une mort par chocs électriques et strangulation. Mabhouh était impliqué dans la mort de deux Israéliens, Avi Sasportas et Ilan Saadon, en 1989. Il continuait aussi de "jouer un rôle important de résistance dans les territoires occupés", précise un communiqué du Hamas.

La famille de Mabhouh n'a pas eu l'autorisation des autorités égyptiennes de quitter la bande de Gaza pour se rendre aux funérailles à Damas. Mahbouh a été enterré vendredi.

Jerusalem Post

MOHAMED EL DOURA  N' EST PAS MORT

L’image de Mohammed et Jamal Al-Dura se cachant derrière un fût de béton, dans le vain espoir d’échapper aux balles des soldats israéliens, est devenue le symbole de la cruauté et de la brutalité d’Israël et a donné de Tsahal l’image d’une armée assoiffée de sang, et agissant selon des normes illégitimes. Les 55 secondes diffusées par France 2, la chaîne [nationale] de télévision française, au terme desquelles le journaliste, Charles Enderlin, déclara : « Mohammed est mort », ont ouvert « les vannes d’un énorme déluge de désirs de vengeance », pour reprendre les termes de Amos Arel et Avi Isacharoff, dans leur livre "La septième guerre".
Mohammed Al-Dura devint un martyr, le symbole de la lutte du peuple palestinien contre le conquérant cruel. Des timbres à l’effigie du père et du fils furent imprimés dans tout le monde arabe, et le nom de l’enfant fut donné à des rues. L’affaire Mohammed Al-Dura est une formidable victoire de la propagande palestinienne. Mais il s’avère qu’elle est aussi la plus grande et la plus incompréhensible carence de l’information israélienne. Carence, du fait qu’il y a suffisamment de preuves montrant que le récit de la mort de l’enfant n’a été qu’une mise en scène réalisée avec un art consommé par les Palestiniens.
Ce qui est inquiétant, dans toute cette affaire, c’est l’indifférence dont a fait preuve l’Israël officiel à l’égard des témoignages et des enquêtes qui se sont accumulés aussitôt après l’événement. Le documentaire de la journaliste allemande, Esther Shapira, et l’enquête effectuée par l’homme d’affaires français, Philippe Karsenty, font naître le soupçon que le caméraman qui a réalisé le film transmis à France 2, a concocté l’histoire en concertation avec beaucoup de gens. Le témoignage du caméraman est rempli de contradictions. Il raconte que « les soldats ont tiré de sang-froid sur le père et son fils durant 45 minutes ». Or, si les soldats de Tsahal voulaient vraiment atteindre, « de sans froid », Mohammed et son père, ils auraient pu les éliminer en moins d’une minute. A la question portant sur le nombre de balles tirées dans leur direction, Abu Rahmah a répondu : « au moins quatre cents ». Sur les lieux, on peut voir clairement qu’il n’y a que huit trous dans le mur [auquel étaient adossés Mohammed et son père].
Karsenty a obtenu les rushes réalisés par Abu Rahmah et, lors de la projection des dix secondes filmées après que Enderlin ait déclaré : « Mohammed est mort », on voit l’enfant lever le bras et jeter un coup d’œil en direction de la caméra. Dans aucune des prises de vues du film on ne voit d’impacts de balles dans les corps du père et du fils, alors même que le père affirme avoir été lui-même atteint de douze balles et son fils de trois. On n’a pas trouvé la moindre goutte de sang sur le lieu de l’événement.
Les funérailles de Mohammed Al-Dura ont rassemblé une foule de gens. Toutefois, au témoignage du médecin qui l’a réceptionné, l’enfant qui a été enterré était arrivé à l’hôpital Shifa à dix heures du matin. Les tirs au Carrefour de Netzarim n’ont eu lieu qu’à 14 heures et Mohammed a été évacué  après 15 heures. Sur la photo qu’exhibe le médecin pathologiste de Gaza, on voit, certes, un enfant touché par des balles, mais ses blessures ne sont pas celles qu’a évoquées Jamal [le père de Mohammed]. Alors que le père témoigne que Mohammed a été atteint à la jambe droite, l’enfant de l’hôpital Shifa a été atteint à la jambe gauche. Un spécialiste de l’identification biométrique a comparé la photo de l’enfant inhumé avec celle de l’enfant du Carrefour de Netzarim, et il est arrivé à la conclusion qu’il s’agit de deux enfants différents.
Jamal affirme que 12 balles ont percé son corps et exhibe publiquement les cicatrices de ses bras. Mais Shapira a pu rencontrer le docteur Yehouda David, lequel témoigne qu’il a opéré Jamal six ans avant l’événement de Netzarim, et que les cicatrices que l’homme a montrées sont la conséquence de blessures au couteau.
Et malgré tout cela, l’Israël officiel garde le silence. Pour une raison difficilement compréhensible, une occasion en or de mettre en doute la fiabilité de la version palestinienne concernant l’un des événements marquants de l’histoire du conflit, a été perdue. Tsahal se rend plus d’une fois coupable d’utilisation excessive de la force militaire, causant ainsi la mort de gens innocents. Mais quand il s’avère que, dans le cas des Al-Dura, les soldats de Tsahal n’ont pas tiré sur un enfant et son père, tant les responsables de l’information de Tsahal que le ministère des Affaires étrangères se taisent. De la sorte, Israël abandonne le champ de la communication aux Palestiniens, qui en font un usage sophistiqué, en profitant de la coopération des chaînes de télévision favorables à la cause palestinienne, comme c’est le cas de France 2.

Reuven Pedatzur
 24 janvier 2009
Traduction française : Menahem Macina pour debriefing.org
© Haaretz


Barak à Ankara : une "atmosphère très amicale"

Le ministre de la Défense, Ehoud Barak, a rencontré les ministres des Affaires étrangères et de la Défense turcs, à Ankara dimanche. Il espérait notamment retisser des liens solides entre les deux pays, suite à la récente querelle diplomatique opposant le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon à l'ambassadeur turc Oguz Celikkol.


Le Pape a insisté sur le climat de respect entre les deux religions lors de sa visite dimanche à la synagogue de Rome.


La Taqiyya et les règles de la guerre islamique, ou comment vaincre le terrorisme djihadiste

L’islam doit apparaître aux non-musulmans comme une religion bien paradoxale. D’un côté, on ne cesse de la présenter comme la religion de la paix et, de l’autre, ses membres sont responsables de la majorité des actes terroristes dans le monde. Les apologistes de l’islam soulignent que cette foi se fonde sur une grande exigence éthique. Les autres constatent qu’il s’agit d’une religion légaliste. La dualité des critères de vérité et de fausseté dans l’islam révèle une nature paradoxale : car si le Coran est contre les croyants qui trompent d’autres croyants (en vertu du fait que « Allah ne guide pas celui qui est outrancier et menteur » (1), la tromperie aux dépens des non-musulmans, généralement appelée, en arabe, taqiyya, reçoit également l’approbation coranique et fait partie des actes légalement permis aux musulmans.

L'étau se resserre autour du Yémen

Alors que les ambassades américaine et britannique ont fermé  leurs portes à Sanaa, le Yémen se retrouve en première ligne dans le combat des Etats-Unis contre le terrorisme. Selon le NYT, cette mesure intervient alors que Barack Obama se trouve en difficulté suite à l'attentat manqué contre le vol de la Northwest Airlines, probablement préparé au Yémen. Ce durcissement intervient bien tardivement selon The Weekly Standard, le Yémen étant identifié comme un pays à risque depuis plusieurs mois déjà. Une analyse reprise par le Financial Times, pour qui le choix du Yémen comme base stratégique par Al-Qaida s'explique par les faiblesses d'un Etat considéré comme "failli", frappé d'une extrême pauvreté et déchiré par des rebellions. Des problèmes qui ne pourront qu'être aggravés par une intervention militaire, explique le Times. Selon le LA Times, les autorités yéménites ont fait savoir que la menace d'Al-Qaida sur leur sol était "exagérée" et qu'elles ne souhaitaient pas collaborer plus étroitement avec les Etats-Unis.

Relance de la construction à Jérusalem-Est
Revue de la presse


Nouveau coup dur pour le processus de paix. Israël a annoncé hier la construction de 700 nouveaux logements dans la partie est de Jérusalem, conquise en 1967 mais réclamée par l'Autorité palestinienne pour en faire la capitale d'un futur Etat. Les Etats-Unis ont aussitôt condamné ce geste, rapporte le NYT, Barack Obama déclarant que cette décision n'aurait aucun impact sur la sécurité d'Israël et ne ferait qu'attiser les tensions. Le WSJ souligne en outre que la position des Etats-Unis sur Jérusalem-Est s'est durcie : la Maison Blanche se montre de plus en plus favorable au choix de cette partie de la ville comme capitale du futur Etat palestinien. Dans le Jerusalem Post, l'ambassadeur des Etats-Unis en Israël rappelle que la position de son pays n'a pas varié depuis les années 1940 : il n'a jamais reconnu la ville comme la capitale officielle de l'Etat juif. Du côté des Israéliens cependant, la construction de logements est perçue comme une nécessité : un éditorialiste du quotidien Haaretz va même jusqu'à comparer le gel de la colonisation à la ségrégation des Noirs aux Etats-Unis.


Pie XII, un diplomate élu pape dans un monde à feu et à sang

Avant d'être élu Pape en 1939, le cardinal Eugenio Pacelli a occupé plusieurs postes à la Secrétairerie d'État chargée des relations internationales du Saint-Siège.

News: FRANCE ISRAËL - INTERVIEW DE FREDDY EYTAN : La politique française dans notre région n'a pas changé fondamentalement mais elle a rompu avec celle du double jeu de Jacques Chirac qui justifiait sa "politique arabe".

Ancien diplomate – il fut en poste à Bruxelles et ambassadeur d’Israël en Mauritanie, ancien correspondant de Kol Israël à Paris – Freddy Eytan est intégré aujourd’hui dans le staff du JCPA à Jérusalem, présidé par l’ancien ambassadeur d’Israël à l’ONU Dori Gold. Il a publié de nombreux ouvrages qui sont autant de facettes des relations politiques franco-israélienne. Le dernier en date : Sarkozy, le monde juif et Israël" publié aux Editions Alphée-Jean Paul Bertrand.


Un nouveau test balistique (et politique) de l'Iran

L'Iran a procédé à un nouveau test de son missile balistique Sejil-2. La portée de l'engin, estimée entre 2 000 et 2 500 km, lui permet théoriquement d'atteindre Israël, ennemi proclamé de la République islamique. "Cette démonstration de force intervient à deux semaines d'un ultimatum américain, imposant à l'Iran d'accepter la proposition occidentale d'abandonner son programme nucléaire", analyse le Guardian. Déjà testé avec succès en mai et septembre, ce missile à deux étages est "la meilleure arme dont disposent les forces armées iraniennes", selon un responsable militaire, cité par Tehran Times, même si les autorités iraniennes se défendent d'avoir des intentions belliqueuses. "La grande question est de savoir si les Iraniens maîtrisent la technologie pour adapter une tête nucléaire à ce missile", note le Telegraph. Le Times relève aussi la "bénédiction" que constitue une confrontation avec l'Ouest pour M. Ahmadinejad. "Elle détourne l'attention de l'élection volée et de la répression grotesque de l'opposition", note le journal. Pour le CSM, le président Obama gagne, avec cet épisode, "le droit d'utiliser des sanctions plus sévères".


Sarkozy, le monde juif et Israël, par Freddy Eytan - Crif

Ancien ambassadeur d’Israël, journaliste, politologue, Freddy Eytan est décidément un écrivain prolifique qui nous propose, au cours des ans, des ouvrages très différents. Nous avons pu ainsi apprécier de sa plume, ces dernières années,L’autre visage d’Israël. Souvenirs d’enfance et de jeunesse (1) où Teddy Mettoudi, jeune Juif tunisien, alter ego de l’auteur, racontait les tribulations de son père Julot lors de sonalyah et les difficultés d’intégration des Séfarades dans un pays dirigé alors par des « « Ashkénazes socialistes », Les 18 qui ont fait Israël. Portraits et témoignages (2), une série de portraits, de David Ben Gourion à Shoshana Damari en passant par Isar Harel et Nahman Bialik,  Sharon, le bras de fer(3) ou encore Victor Grayewsky. Agent secret du Shin Beit à Jérusalem, véritable thriller sur fond d’espionnage soviétique en Israël (4).

Forte hausse des actes antisémites en France

Selon Brice Hortefeux, 704 faits ont été recensés sur les neuf premiers mois de 2009 contre 350 à la même période en 2008. Un préfet chargé de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme va être nommé.

Le Hezbollah: mission universelle

Je voudrais être franc et clair. Notre position concernant la question du wilayet el-fakih est une position de principe, idéologique et religieuse, et non pas une position politique qui pourrait être remise en cause. » Cette petite phrase lancée par le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, en réponse à la question d'un journaliste, après la lecture du document politique rendu public lundi, résume à elle seule l'essence du conflit qui oppose le parti chiite pro-iranien à une nette majorité de Libanais, dont nombre d'intellectuels, de penseurs, de cadres et de responsables chiites. Car le document politique confirme explicitement ce que nul n'ignore depuis des lustres, à savoir que pour le Hezbollah, le wali el-fakih est le guide suprême de la République islamique iranienne, en l'occurrence présentement Ali Khamenei (ou son successeur, quel qu'il soit). Or, comme cela a été relevé à maintes reprises en plusieurs circonstances - et, entre autres, dans ces mêmes colonnes -, le problème à cet égard réside essentiellement dans le fait que le choix « idéologique et religieux » fait par le Hezbollah implique que les grandes décisions politiques d'ordre stratégique, dont notamment la décision de guerre et de paix (et, par suite, le sort des armes), sont du seul ressort du wali el-fakih au pouvoir à Téhéran. La littérature politique officielle du Hezbollah est sur ce plan on ne peut plus claire et franche. Voir l'article >>


Israël poursuit sa conquête de Jérusalem
Voir l'article du Figaro

Au bout d'une semaine de discussions, la version finale du texte préparé par l'UE, qui proposait de faire de Jérusalem la capitale de deux Etats, est largement édulcorée : Jérusalem-Est n'y est plus formellement désignée comme la capitale de la Palestine. "Un soulagement pour les négociateurs israéliens", selon le Jerusalem Post, qui ne voit dans cette initiative qu'une "métaphore" du dysfonctionnement de la diplomatie européenne. Le site d'actualité Ynetnews revient sur la position américaine vis-à-vis de Jérusalem, qui reste "inchangée" malgré les efforts de l'UE. Haaretz reprend les déclarations des Etats-Unis selon lesquelles "le sort de Jérusalem doit être décidé par les Israéliens et les Palestiniens seuls". Une position appuyée par la nouvelle chef de la diplomatie européenne, Lady Ashton, qui considère la partition de Jérusalem "infaisable", selon le Financial Times. Un éditorial du quotidien britannique Times rappelle néanmoins que le blocus imposé à Gaza est largement responsable de la radicalisation palestinienne et du refus des autorités de revenir à la table des négociations, dénoncé par Israël.

Voir le texte officiel de l'UE.

http://www.consulfrance-jerusalem.org/france_jerusalem/IMG/pdf/Middle_East-2.pdf
 

L'Europe se dérobe face à la stratégie américaine

La demande des Etats-Unis à ses alliés d'envoyer des troupes supplémentaires en Afghanistan n'a reçu jusqu'à présent qu'un accueil bien tiède de la part de certains Etats de l'OTAN. La presse quant à elle considère un engagement plus marqué de l'Europe comme nécessaire.

The Sun - Royaume-Uni. Le journal à sensation The Sun demande à ce que la France et l'Allemagne participent eux aussi au renforcement des troupes en Afghanistan : "Les deux grands de l'UE, la France et l'Allemagne, ne veulent pas y mettre du leur. La Grande-Bretagne a plus de soldats sur place que les deux réunis. C'est une occasion en or d'écraser les talibans. Les commandants sont optimistes quant à une avancée majeure. Comme d'habitude, ce sont la Grande-Bretagne et les Etats-Unis qui font le gros du travail. La victoire sera pourtant bénéfique à ces pays qui sont le moins disposés à combattre. La France et l'Allemagne ont trop longtemps fui leurs responsabilités. C'est LEUR guerre, pas seulement la nôtre. Il faut qu'ils s'engagent aussi." (03.12.2009)

Berliner Zeitung - Allemagne. En envoyant des soldats supplémentaires en Afghanistan, l'Allemagne aurait la possibilité d'influencer de manière positive l'évolution sur
place, estime le quotidien progressiste de gauche Berliner Zeitung : "Il ne doit pas nécessairement s'agir de renfort militaire. … Depuis des années, les experts demandent que des centaines voire des milliers de soldats de la police militaire soient envoyés en Afghanistan. Ce croisement entre soldat et policier est le mieux à même de constituer un bataillon en Afghanistan similaire à la gendarmerie française ou aux carabiniers italiens. Les Afghans ont besoin d'une unité semblable pour pouvoir assurer au moins dans une certaine mesure la sécurité dans leur propre pays. C'est une contribution qui permettrait au gouvernement de soutenir effectivement le plan d'Obama. Néanmoins, ce débat se fait très peu entendre en Allemagne. Le gouvernement se contente de reporter les décisions. Louvoyer n'a cependant jamais été une bonne tactique." (03.12.2009)

Karjalainen
- Finlande. La Finlande fait également partie des pays auxquels l'OTAN a demandé de renforcer son contingent en Afghanistan. A l'avenir, les conditions des interventions à l'étranger doivent être explicitées, estime le quotidien Karjalainen : "Dans cette situation, la Finlande peut à peine se dérober à sa responsabilité internationale, la région a aussi besoin de plus de soldats finlandais bien formés et armés. Il faut cependant garder en tête qu'en Afghanistan il ne s'agit pas d'opérations de maintien de la paix au sens propre, mais bien d'actions militaires. A l'avenir il faut définir plus précisément ce que sont des missions de maintien de la paix et ce qu'est une participation à une guerre. Les conditions de participation à une guerre doivent elles aussi être déterminées. Il faut en outre accepter que la guerre en Afghanistan est une affaire de longue haleine." (03.12.2009)

La Stampa - Italie. Les Etats-Unis et l'Europe ne peuvent pas se permettre de tourner le dos à la guerre en Afghanistan, écrit le quotidien progressiste La Stampa suite à l'attitude frileuse des Etats de l'OTAN concernant l'envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan : "Le lien entre le conflit en Afghanistan et la redéfinition extrêmement rapide que subissent actuellement les rapports de force  internationaux, est peut-être peu apparent mais fondamental. … C'est pourquoi [le président américain Barack] Obama ne peut pas abandonner, c'est pourquoi il ne peut que s'engager dans le bras de fer avec l'Iran, c'est pourquoi il doit renforcer l'influence des Etats-Unis en Irak. … L'Occident est en train de devenir minoritaire. Il est important - et cela vaut aussi pour l'Europe - qu'être minoritaire ne signifie pas non plus devenir marginal." (03.12.2009)


Les Suisses contre les minarets

Avec une majorité de 57,5 pour cent des voix, les Suisses se sont prononcés  contre la construction de nouveaux minarets. Les partis conservateurs de l'Union démocratique du centre et de l'Union démocratique fédérale sont à l'origine du référendum. Ce résultat trouble la paix des religions, estime la presse.


Die Presse - Autriche. L'interdiction des minarets renforce la peur de l'islam, estime le quotidien Die Presse : "Avec l'interdiction des minarets, les citoyens ont rendu un mauvais service à leur pays. Les près de 4,5 pour cent de musulmans, originaires pour la plupart d'ex-Yougoslavie, sont considérés comme étant généralement bien intégrés, et l'on a rarement fait état de problèmes les concernant. La paix religieuse a été considérablement troublée, et ce inutilement. En outre, un Etat aussi neutre que la Suisse du point de vue religieux doit se comporter de manière toute aussi neutre sur de telles questions. L'issue inattendue de ce vote a provoqué l'inquiétude du gouvernement qui se reflète dans la phrase se voulant apaisante et affirmant que les quatre minarets existants ne devront pas être démolis. Le calcul impitoyable des initiateurs de cette campagne se réalise : ils ont ainsi attisé les peurs d'un fondamentalisme islamique européen militant. Celui-ci constitue certes un problème dans certaines régions de la planète, mais sûrement pas dans le canton  d'Appenzell." (30.11.2009)

Diário de Notícias - Portugal. L'interdiction des minarets en Suisse est archaïque, écrit le quotidien Diário de Notícias : "La Suisse a souligné son intolérance envers une religion qui est en train de croître en Europe en raison de l'afflux d'immigrants. L'interdiction de construction de minarets dans les mosquées n'apportera pas aux Suisses la sécurité [nationale] sur laquelle ils ont basé leur argumentation pendant la campagne. Avec ce vote, … la Suisse donnera plutôt de nouveaux arguments aux extrémistes islamistes. Pendant des siècles, les chrétiens ont été tolérés dans l'islam alors que l'inverse était impensable en Europe. Il y a … aujourd'hui une mosquée à Rome, mais il est impensable qu'un chrétien se rende à La Mecque. La Suisse a décidé de régresser de plusieurs siècles dans l'histoire européenne." (30.11.2009)

 Le Temps
- Suisse. Suite au vote en faveur de l'interdiction des minarets, le quotidien Le Temps craint pour l'image internationale de la Suisse : "Loin d'une majorité de hasard, le oui à l'initiative anti-minarets claque de façon retentissante. La campagne a pourtant démontré que la réalité de l'islam en Suisse est en total décalage avec l'image maudite qui colle à cette religion depuis plusieurs années - un intégrisme qui se décline dans des formes aussi choquantes que le terrorisme, la charia, la burka, la lapidation des femmes, etc. Les musulmans de Suisse ne méritent donc pas l'injustice de ce vote sanction inspiré par la peur, les fantasmes et l'ignorance. Si l'on peut tranquillement parier que la même initiative aurait récolté un résultat similaire dans d'autres pays européens, le dégât d'image pour la Suisse n'en est pas moins spectaculaire." (30.11.2009)


Postimees - Estonie. L'interdiction de construire des minarets en Suisse rappelle la dispute sur le voile en France, estime le quotidien Postimees, à quelques différences près : "La dispute dure depuis plus longtemps en Suisse mais c'est au final le parti de droite de l'Union démocratique du centre qui a su justement trouver le moment propice : en raison de la crise économique, il lui a été plus facile d'expliquer aux citoyens pourquoi les minarets devaient symboliser la lutte de pouvoir contre la communauté d'immigrés musulmans en rapide croissance. Dans la dispute sur le voile dans les écoles françaises, les autres symboles religieux tels que les crucifix de grande taille avaient aussi été exclus. Les minarets déjà existants en Suisse ne disparaîtront pas en revanche de l'image des villes. Dans tous les cas, il est encore difficile de dire aujourd'hui si l'interdiction de construire de nouveaux minarets dans un pays multiculturel de près de 400.000 musulmans détruira la paix entre les religions, voire même si elle conjurera un nouveau conflit entre monde musulman et monde occidental." (30.11.2009)


Afghanistan : La politique Obama  

Après huit ans d'errements, pendant lesquels les Etats-Unis n'ont eu "ni les ressources ni la stratégie" pour parvenir à leurs fins, Barack Obama devrait 
ordonner le déploiement d'environ 30 000 soldats de plus en Afghanistan, selon ses conseillers. Selon le NYT, il s'agit de la première d'une série d'annonces concernant la réorientation stratégique américaine. Une décision qui peut sembler contradictoire avec les prévisions de retrait des troupes américaines fin 2010, souligne The Independent, mais qui répond aux demandes du commandant en chef des forces sur place, selon le LA Times et le
FT. Le quotidien anglais ajoute que la stratégie américaine devrait désormais se concentrer sur la région de Kandahar, qui risque de tomber aux mains des talibans, et sur le risque terroriste. Ces déclarations ont été accueillies avec scepticisme par les experts, rapporte The Christian Science Monitor, qui ne constatent pas de différences avec la stratégie menée par Obama depuis son élection. Même déception du côté de la presse arabe : le site Dar Al Hayat va jusqu'à évoquer le "retour du néoconservatisme"

Trois militaires parlent d’Israël face aux menaces

La Commission d'Etudes Politiques du CRIF, présidée par le Raoul Ghozlan, a reçu, le 24 septembre 2009, le colonel Ilan Attias, attaché de défense près l’ambassade d’Israël à Paris, le général de corps d'armée (2S) Jean Varret et le colonel (RH) Denis Aboab.

Revue de la presse sur la construction dans le quartier de Guilo à Jérusalem.
 

Le quotidien britannique Times rend compte de la très vive désapprobation des Etats-Unis et du Royaume-Uni. Barack Obama avait notamment pris parti contre la création de nouvelles colonies dès son arrivée à la Maison Blanche. Le Wall Street Journal souligne que cette décision menace très sérieusement le processus de paix engagé par les Etats-Unis, tandis que le quotidien espagnol El Pais rapporte que la reprise de la colonisation pourrait encourager Mahmoud Abbas à demander la reconnaissance officielle de l'Etat palestinien devant les Nations unies, une décision jugée prématurée par le ministre des affaires étrangères suédois, Carl Bildt. Quant au quotidien israélienHaaretz, il livre une analyse selon laquelle Barack Obama, et plus généralement la communauté internationale, serait plus laxiste vis-à-vis de la construction de logements à Jérusalem-Est que dans des colonies en dehors de la Ville sainte.


Le Liban se dote d'un gouvernement d'union

Fin de l'impasse politique au Liban. Un gouvernement d'union nationale a finalement été désigné lundi 9 novembre, après cinq mois de négociations houleuses autour de la composition de l'équipe ministérielle et de l'attribution des portefeuilles. Le nouveau gouvernement fonctionne sur la règle des "15-10-5" : 15 ministres de la majorité, 10 de l'opposition et 5 désignés par le président, Michel Sleiman. Saad Hariri a été officiellement nommé premier ministre. Le magazine libanais en ligne Now Lebanon détaille la composition du gouvernement et revient sur les réactions internationales. L'International Herald Tribune et le New York Times  soulignent le rôle de la Syrie dans les tractations finales, les luttes de pouvoir entre les nouveaux membres du gouvernement et les enjeux auxquels ils seront confrontés pendant les mois à venir. Quant au quotidien libanais The Daily Star, il rappelle l'enjeu des différentes tractations entre partis qui ont conduit aux nominations intervenues hier.


Les prisons de l'Autorité palestinienne, univers de violence et de non-droit

La guerre civile entre le Hamas et l'Autorité palestinienne se livre à travers des campagnes de répression mutuelles. Alors que le mouvement islamique emprisonne à Gaza les militants du Fatah, le gouvernement de Mahmoud Abbas fait la chasse à ceux du Hamas en Cisjordanie. Dans les prisons des deux entités palestiniennes ennemies, les mauvais traitements et les tortures sont devenus courants. Depuis le début de l'année, quatre détenus politiques sont décédés dans des circonstances peu claires dans les prisons de l'Autorité palestinienne.

 

Débat exceptionnel sur le rapport Goldstone

CLIQUEZ ICI

Jeudi 5 novembre 2009 un duel oratoire a eu lieu à l'université Brandeis (USA) entre le juge Goldstone et le président du CAPE, l'ancien ambassadeur d'Israel aux Nations-Unies Dore Gold.
Pour pouvoir écouter le débat GOLDSTONE- GOLD cliquer sur le site CAPE en anglais.

Quelle issue pour le rapport Goldstone sur Gaza ? 

Après avoir été discuté hier au Conseil de sécurité des Nations unies sur le Proche-Orient, le rapport Goldstone sur la guerre de Gaza de l'hiver 2008 arrive aujourd'hui sur le bureau du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. L'ouverture d'enquêtes par les deux parties, 
israélienne et palestinienne, réclamée par le juge sud-africain Richard Goldstone, continue de diviser les deux camps. Après avoir demandé l'ajournement de l'examen du texte, le président de l'Autorité palestinienne tente de "sauver sa tête", explique Le Temps. La frilosité initiale de Mahmoud Abbas face au rapport Goldstone a en effet été très critiquée, et son leadership remis en cause, souligne Electronic Intifada. Et c'est sous la pression de la rue que Mahmoud Abbas a envoyé le rapport, lundi, à Genève, pour demander son examen par le Conseil des droits de l'homme, indique Al-Jazira. L'attention internationale portée au rapport risque toutefois de ne pas avoir de conséquence, regrette Dar Al-Hayat, qui évoque le débat au Conseil de sécurité, qui n'a débouché sur aucune condamnation. Côté israélien, le gouvernement rejette en bloc le document, tout comme une partie de l'opinion publique. Le conservateur Jerusalem Post publie ainsi le point de vue d'un rabbin sud-africain, dénonçant les irrégularités procédurales de la "mission Goldstone".


Discours de Benjamin Netanyahou à l'ONU

Il y a près de 62 ans, l'Organisation des Nations Unies reconnaissait le droit des Juifs - un peuple antique dont l’existence remonte à 3500 ans - à un Etat qui leur soit propre dans leur patrie ancestrale.

Obama- Sarkozy- Brown se mobilisent contre l'Iran


Le Conseil de sécurité des Nations Unies s’est réuni à New York au niveau le plus élevé pour adopter une résolution ferme sur la non-prolifération et le
désarmement nucléaires. Nous sommes venus ici pour annoncer qu’hier, à Vienne, nous avons également présenté à l’AIEA des éléments détaillés qui prouvent que la
République islamique d’Iran s’emploie depuis plusieurs années à construire à proximité de Qom une usine clandestine d’enrichissement d’uranium.

Une douzaine de délégations a quitté cette nuit à New York la salle de l'Assemblée générale de l'ONU pour protester contre le discours du président iranien, jugé antisémite.

Un discours «inacceptable», estime un diplomate français. Une douzaine de délégations, dont la française et l'américaine, ont quitté mercredi soir à New York la salle de l'Assemblée générale de l'ONU afin de protester contre le discours du président iranien. «Il est décevant que M. Ahmadinejad ait choisi une nouvelle fois de recourir à une rhétorique haineuse, insultante et antisémite», a déclaré le porte-parole de la mission américaine auprès de l'ONU. Le président iranien a donc terminé son discours devant un parterre à moitié vide.

Le président iranien a livré un long réquisitoire -35 minutes au lieu des 15 réglementaires- contre l'état actuel du monde, dirigeant des attaques à mots plus ou moins voilés contre les Etats-Unis et les juifs.

Les vraies questions sur le rapport Goldstone

De nombreuses questions se posent sur les intentions de la commission Goldstone et on peut se demander si ses membres ont vraiment voulu chercher la vérité.

La commission n'a pas interrogé les témoins palestiniens sur les réelles activités du Hamas et les différents groupuscules terroristes dans  la bande de Gaza. N'utilisent pas-ils des maisons d'habitation pour lancer des roquettes, des tirs de mortiers pour viser systématiquement les villages israéliens?  Ces maisons qui abritent des familles palestiniennes ne sont-elles pas transformées en véritables positions militaires? N'ont-elles pas été utilisées comme tremplin pour des embuscades contres les soldats de Tsahal?  Ces maisons n'ont-elles pas été piégées avant et pendant l'opération "Plomb durci"? Les combattants et les tireurs d’élite du Hamas n'ont pas été placés dans ces maisons? Derrière les fenêtres et sur les toits? Toutes sortes de pièges explosifs n'ont pas été posés dans ces appartements et aux alentours de ces "maisons civiles'?

Dans tous les témoignages recueillis par les membres de la commission Goldstone, (publiés dans le site Web de l'ONU)  on ne trouve aucune trace, aucun rapport sur la présence d'activistes du Hamas en civil et armé. Aucun témoignage sur le tir de roquettes contre les villages israéliens; des milliers de roquettes et obus  qui ont semé la terreur durant plus de 8 années consécutives. Les membres de la commission n'ont pas osé affronter ces témoignages accablants. Ils n'ont pas voulu contredire les récits enregistrés par des ONG engagées et en fait ont présenté volontairement un rapport  peu crédible et imbibé de nombreuses zones d'ombre.

Voir l'intégralité de l'article du colonel (de réserve) Yohanan-Dahouah Halévy dans le site anglais du JCPA.    

Réponses israéliennes sur le rapport de l'ONU concernant l'opération "Plomb durci "

• Israël est outré et déçu par le rapport publié le 15 septembre 2009 par la Mission d’Etablissement des Faits à Gaza. Le rapport ignore proprement le droit d’Israël à l’autodéfense, rend des conclusions non corroborées concernant ses objectifs et remet en question les valeurs démocratiques d’Israël et son attachement à l’Etat de Droit.

Voire les réponses du gouvernement israélien dans le site du ministère des Affaires étrangères. 

L'armée israélienne et le Hamas face à la justice ?

Dans un rapport très attendu sur l'offensive israélienne l'hiver dernier dans la bande de Gaza, rendu public hier, le juge sud-africain Richard Goldstone conclut à des crimes de guerre dans les deux camps et somme l'ONU d'agir. "Un nouveau rapport, qui ne fait que confirmer ce qu'ont déjà constaté plusieurs ONG ?, demande Le Temps. Pas sûr. Celui-ci porte le sceau de l'ONU et bénéficie de la notoriété internationale de son auteur."
Qualifié de "nauséabond" par Israël (Jerusalem Post), "manquant d'objectivité et d'impartialité" selon le Hamas (Al-Jazira), le rapport de 574 pages détaille les exactions commises par les deux camps et indique la marche à suivre pour que ces crimes soient punis. Richard Goldstone suggère ainsi que le Conseil de sécurité de l'ONU exige des deux parties qu'elles mènent une enquête indépendante, faute de quoi la Cour pénale internationale serait saisie. Reste à savoir si l'ONU suivra ces recommandations. Yediot Aharonot ne croit pas à une saisie de la justice internationale, mais plutôt à des poursuites individuelles. De son côté, Haaretz estime que ce rapport aura des conséquences politiques et diplomatiques durables.


Le grand retour d'Israël en Afrique

Florissantes après les indépendances, quasi inexistantes ensuite, les relations entre l’État hébreu et le continent s’intensifient et obéissent désormais à des considérations avant tout économiques.

L'article de Jeune Afrique


Auschwitz : la Shoah obstacle au dialogue interreligieux ?

Un remarquable article de Stéphanie Le Bars « A Cracovie, la question de la Shoah parasite le dialogue interreligieux porté par la communauté Sant’ Egidio » (Le Monde, 10 septembre 2009, p.8) a retenu toute mon attention.

L'article du CRIF


Gaza - Les écolières chrétiennes obligées de porter le voile

La direction de l’enseignement au sein du gouvernement du Hamas souhaite donc que, désormais, toutes les écolières se mettent à porter le voile. Cette disposition concerne même les jeunes filles chrétiennes.

L'article de France-Soir


Gel des implantations en Israël

Ehoud Barak, le ministre de la défense israélien, a autorisé lundi la construction de 455 logements dans des colonies juives en Cisjordanie. L'initiative a été aussitôt vivement critiquée à l'échelle internationale. Pour de nombreuses publications, cette annonce est avant tout politique, et censée ménager l'aile droite la plus dure. "Des fissures commencent à être visibles au sein de la coalition gouvernementale, qui comprend des ministres pro-colons aux côtés des politiciens du Parti travailliste plus modérés", note le WSJ. Haaretz note que cette autorisation ne sera pas suffisante pour que "les colons voient justifié leur soutien au gouvernement Nétanyahou". Le LA Times tempère toutefois : le PM israélien n'est pas confronté à la même révolte de la droite que lors de son gouvernement dans les années 1990. Pour le Jerusalem Post, l'enjeu, plus que politique, est national : le quotidien appelle à des explications publiques du PM. Enfin, l'annonce israélienne survient peu avant une nouvelle mission de l'émissaire spécial américain George Mitchell. Mais "dans la chorégraphie étrange et difficile du processus de paix, cette dernière annonce n'est pas considérée comme susceptible de faire dérailler les pourparlers", assure toutefois le NYT.


Journalisme ou combat idéologique ?

Un journal suédois, l’Aftonbladet, a publié récemment un article infamant sur Tsahal qui a provoqué une crise diplomatique entre Israël et la Suède. Un peu plus tard, c’est la chaîne télévisée Al Jazeera qui a repris ces accusations. Réactions de Freddy Eytan, ancien ambassadeur d’Israël et également journaliste, politologue et écrivain.

L'interview radio de actu.co.il

Séminaire animé par Freddy Eytan

Le Centre de recherche français à Jérusalem a le plaisir de vous inviter au séminaire animé par Freddy Eytan Ancien ambassadeur, Chercheur au Centre des Affaires Publiques et de l'Etat (CAPE) de Jérusalem, Aauteur de "Sarkozy, le monde juif et Israël" (Editions Alphée/Jean-Paul Bertrand, septembre 2009) La politique de Nicolas Sarkozy au Proche-Orient : le changement dans la continuité ? le mercredi 4 novembre 2009 à 18h, au Centre de recherche français de Jérusalem, 3, rue Shimshon, Bakaa, Jérusalem, Tél : 02-565 81 11 - Fax : 02-673 53 2 5- ,E-mail : crfj@crfj.org.il



Nouveaux d
éveloppements dans les capacités ballistiques iraniennes: Les implications au-delà du Moyen-Orient - Uzi Rubin (en Anglais)






L'industrie de la haine: le Hamas et le Jihad Islamique Palestinien (JIP)

Le Hamas et le JIP considèrent les enfants comme un public-cible particulièrement important et comme de futures recrues potentielles. Ils soumettent donc les enfants à une large variété detechniques d'endoctrinement intensives, y compris l'inculcation de l'idéologie jihadiste islamique radicale dans les jardins d'enfants, la diffusion de publications adaptées aux enfants etl'intégration d'enfants dans les activités de propagande effectuées dans la bande de Gaza, où les enfants sont souvent vus portant des masques et des armes.

Article en PDF Centre d'Information sur les Renseignements et le Terrorisme




Conférence: Gaza, le Hamas et la responsabilité dans le droit international

Responsabilit
é
du Hamas selon la loi internationale

Le Droit Humanitaire International a
été à l'origine conçu pour les acteurs étatiques et les empècher de perpétrer des crimes contre les populations civiles en temps de guerre. Progressivement cependant, ce droit s'est étendu aux conflits impliquant des acteurs non-étatiques tels que les groupes armés organisés impliqués dans des conflits armés. Le Hamas entre dans cette définition et doit donc obeir aux règles du droit international. Or, le Hamas n'a pas hésité à violer ces règles, en particulier la distinction entre civils et combattants ; l'interdiction d'actes dont le but principal est de propager la terreur ; la nécessité de protéger les civils sous son controle ; l'utilisation de boucliers humains : le non-respect des emblèmes distinctifs de la Convention de Genève ; ou l'utilisation d'armes interdites.
Ces violations sont suffisantes pour entrainer des sanctions l
égales internationales contre le Hamas et le lancement de poursuites judiciaires contre ses dirigeants.
Cependant, la situation juridique reste confuse et certains juristes contestent la d
éfinition du conflit entre Israel et le Hamas comme un conflit international soumis au Droit Humanitaire International. Il faudra donc attendre des développements normatifs pour clarifier la situation.

Le document entier en Anglais
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Discours du Premier ministre Netanyahou au Centre Begin-Sadate Université Bar-Ilan

Le discours en PDF

Sélection des premières réactions




L'Iran en voie d'hégémonie régionale - document pdf 5.7 MB

Voir les articles en Franç
ais :
La course iranienne pour une hégémonie régionale
Les enjeux diplomatiques face à la menace iranienne
Hamas: L'Islamisme "Glocal"




Défendre le plateau du Golan - Dore Gold et Shimon Shapira



Terrorisme et antisémitisme : le porte-parole du Hamas accuse les Juifs de la crise financière qui frappe l'Amérique
Voir le document en pdf



Le Hamas vilipende le chef de l'UNRWA dans la bande de Gaza

Un document du Centre d'Information sur les Renseignements et le Terrorisme au Centre de Commémoration des Renseignements Israéliens (CCRI)



La guerre du Hamas contre Israël
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Carte

Des frontières défendables - le plateau du Golan



L'initiative arabe de paix : prospectives

L'initiative arabe de paix : prospectives - Joshua Teitelbaum

 





Israel: Des frontières défendables pour la paix et la sécurité

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