Les succès militaires face aux échecs diplomatiques et médiatiques
15/09/26 •
53 ans après la guerre de Yom Kippour nous nous retrouvons aujourd’hui dans une situation asymétrique similaire dont nos leaders ne sont pas capables à transformer les succès sur le champ de bataille en un processus de paix politiquement clair et avantageux.
En 1973, les Israéliens avaient vu la mort en face, la destruction totale de leur cher foyer national. Rappelons que les Arabes attaquèrent avec plus de 5500 chars. Sur le front de Suez, les Egyptiens alignèrent deux fois plus de chars que Montgomery et Rommel dans le désert de Libye durant la bataille d’El Alamein ; tandis que les Syriens attaquèrent avec une force égale à celle que l’Allemagne lança à l’époque contre la France.
Le général légendaire Moshé Dayan évoqua même, dans une allusion biblique, la fin du troisième Temple. En dépit de certaines informations alarmantes et d’un sérieux avertissement du roi Hussein de Jordanie sur un éventuel conflit armé, les Arabes ont surpris l’Etat juif pour la première fois.
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