L’énergie exceptionnelle de la société israélienne face au terrorisme djihadiste

A chaque événement tragique et devant un danger inéluctable les Israéliens donnent à la communauté internationale une leçon extraordinaire de bravoure et de solidarité exemplaire. A la différence de nos ennemis et nos détracteurs qui propagent le culte de la haine, la terreur et la mort, les Israéliens cultivent l’espérance, le bonheur et la joie de vivre. La société israélienne condamne tous les actes des extrémistes juifs, contrairement aux djihadistes qui glorifient les auteurs d’attentats sauvages. Pour les Islamistes, le terroriste deviendra toujours un martyr et un héros national, et sa famille recevra un prix et une aide financière pour son acte barbare.
Les organisations djihadistes considèrent la culture occidentale et le monde libéral, comme l’antithèse complète de leur religion et leur mode de vie. Ils méprisent les valeurs démocratiques, la laïcité, le monde moderne, et surtout les droits de l’Homme.
Trois ans après les actes de barbarie du Hamas les Israéliens ont redonné au monde des leçons de résilience humaine immédiate et de courage exemplaire. Ils caractérisent en permanence notre peuple depuis la renaissance de l’Etat d’Israël. Face aux retombées et les séquelles de la Shoah et devant les menaces quotidiennes de nos ennemis, nos réflexes collectifs et individuels sont désormais dictés par l’instinct de survie et constitue un cas d’école unique dans l’histoire des nations.
Ces réflexes héroïques se sont manifestés durant les guerres, les attentats terroristes et récemment lors de la tentative d’un terroriste djihadiste de provoquer un crash massif à bord d’un vol Fly Dubaï. Les défaillances sécuritaires sont criantes. Nous sommes donc dans l’obligation de mener une sérieuse enquête et tirer toutes les leçons. Gouverner c’est prévoir toutes les menaces et les enjeux.

55 ans après les premières attaques terroristes en Europe, et 25 ans depuis l’attaque spectaculaire à New York et à Washington, les vagues de terreur se poursuivent partout dans le monde. Il a fallu 10 longues années pour que les Américains éliminent Oussama Ben Laden, et ce, malgré tous les moyens militaires, les ressources abondantes et sophistiqués du Renseignement américain.
Celui qui ne définit pas explicitement la terreur et un terroriste ne sera pas capable de lutter contre ce fléau destructeur.
Pendant des années, l’Europe a refusé d’écouter fermement les avertissements israéliens au sujet de la lutte contre le terrorisme international, et elle a évité toute coopération. Elle a aussi refusé de maintenir des agents de sécurité à bord des avions et de prendre des mesures adéquates dans les aéroports. Israël, avec sa compagnie nationale, El Al, a été le premier dans le monde à prendre des mesures appropriées. Ainsi, on a réussi à éviter des détournements d’avions et d’attentats terroristes aux guichets El Al, à l’étranger et à l’aéroport Ben-Gourion.

Pour des raisons politiques, la communauté internationale a évité de prendre des mesures concrètes. La France a même refusé d’inculper et d’extrader deux chefs terroristes palestiniens : Georges Habache et Abou Daoud. Si la France avait écouté nos conseils, elle aurait été aujourd’hui plus résolue dans sa lutte contre les attaques terroristes. Elle aurait pu être en mesure de les prévenir et sauver des vies humaines.
Contrairement aux Européens, les Juifs ont combattu la terreur arabe bien avant la création d’Israël, et « l’occupation des territoires. » L’objectif de la terreur arabe n’a pas changé depuis le début du siècle précédent, il y a plus de cent ans. Son but est de semer la terreur et la crainte au sein de la population civile juive et de l’expulser de sa terre. La terreur arabe palestinienne, comme le terrorisme djihadiste vise sans distinction femmes, vieillards et enfants, tous ceux qui souhaitent vivre normalement et paisiblement.
Ces jours-ci, l’Union européenne tente d’adopter des sanctions contre « les colons de la Cisjordanie palestinienne », des anciens diplomates et ministres signent des pétitions et des tribunes dans la presse étrangère pour pouvoir accélérer le processus. Comment caractériser la « terreur juive » comme un phénomène national et Israël comme un « Etat terroriste ?
Certes, en Israël, comme dans chaque société existent des extrémistes, des mauvaises herbes sauvages. Notre devoir élémentaire est de les vomir de nos rangs et les traduire sans pitié en justice. Ce fléau qui est encouragé par certains ministres du gouvernement actuel doit être éradiqué car il cause inutilement des dégâts considérables dans l’arène internationale et dans les relations diplomatiques.
En fin, trois ans après le terrible massacre du 7 octobre 2023, il est regrettable et triste de constater que la société israélienne est divisée profondément, l’union de la nation n’est plus sacrée et les cérémonies du souvenir demeurent politisées.
