Le combat contre le terrorisme passe avant la normalisation

Freddy Eytan

Les derniers attentats à Béer Shéva et Bné Brak n’ont pas été commis par des loups solitaires mais par des terroristes récidivistes commandités par des organisations et mouvements islamistes de tous bords.

Les récentes rencontres diplomatiques sont inédites et très importantes mais le combat contre le terrorisme intérieur passe bien avant les relations bilatérales avec les pays arabes. La sécurité des citoyens israéliens est une priorité absolue. Il est inconcevable que notre vie quotidienne est mise en danger par des individus armés, que la terreur plane au sein d’un Etat si fort militairement comme le nôtre.

Le gouvernement a le devoir d’agir par des actes et des mesures draconiennes. L’Etat juif est en légitime défense et dans le droit absolu de mener un combat, sans pitié et sans merci, contre tous les ennemis de tous bords, contre tous ceux qui veulent nous rayer de la carte.

Aucune leçon de morale ni aucune condamnation ne pourront empêcher le gouvernement israélien de poursuive, avec l’appui de Tsahal et du Shin Bet, la lutte inlassable et infinie contre le fléau du terrorisme.

Nourrir et déchaîner la haine contre toute présence juive en Eretz Israël est une culture omniprésente bien avant la renaissance de l’Etat juif.

Les tentatives pour commettre des attentats, prendre des otages et semer la terreur font partie de cette « lutte armée » des Palestiniens contre le « corps sioniste » étranger au sein de la population arabe.

 

Attaque terroriste à Bné Brak

Attaque terroriste à Bné Brak (Capture d’écran/Kan 11)

Voilà plus d’un siècle que nous combattons le fléau du terrorisme palestinien et, chaque jour, nous déjouons des intentions d’attentats et arrêtons chaque nuit des commanditaires, auteurs et suspects.

Grâce aux informations précieuses du Shin Bet, de nombreuses attaques terroristes ont été déjouées, dont des bombes humaines.  

Attaque terroriste à Béer Shéva

Attaque terroriste à Béer Shéva (Capture d’écran/Kan 11)

Nous appartenons au peuple du Livre, à un peuple qui cultive le savoir et la connaissance. La ville de Bné Brak représente cette culture depuis la nuit des temps. Aimer la vie et non cultiver la haine et le culte de la mort, propagés par les commanditaires du Hamas, de Daesh, du Djihad islamique. Vivre toujours dans l’espérance, prier un Dieu bon et miséricordieux, et ne pas adhérer à la terreur déchaînée, haineuse et aveugle pour des raisons religieuses.

Ici, dans la jungle du Moyen-Orient, nous sommes en réalité, les seuls représentants des valeurs démocratiques, universelles et humaines. Chaque fils et fille d’Israël fait partie d’une grande famille, celle de la nation juive.

C’est notre destin collectif, pour le meilleur et pour le pire, c’est le cours de notre existence, ici, sur la terre d’Eretz Israël, dans le pays de nos ancêtres.

Les condamnations de certains leaders arabes dont celle de Mahmoud Abbas sont des messages importants mais n’ont aucun effet sur le terrain. Abbas joue un double jeu cynique et ne maitrise pas ses troupes.

A la veille du Ramadan, le but du Hamas et du Djihad islamique est d’enflammer les Territoires et renverser Mahmoud Abbas pour prendre le pouvoir à Ramallah.

Au moment où nous nous combattons contre le terrorisme, les opinions politiques et les divergences idéologiques, devraient disparaître complètement dans ces circonstances douloureuses. Les responsables politiques ont le devoir d’éviter des débordements et des actions irresponsables de la part des extrémistes. Le gouvernement et les services de sécurité devraient assurer l’ordre et le calme.

Enfin, ne plus commettre les erreurs du passé, et ne plus se bercer d’illusions sur un « nouveau Proche-Orient ».